Chers étudiants,

Nous recevons chaque année beaucoup d’étudiants en rendez-vous pour des inscriptions depuis la création en 1996 de l’école 3D Studio Mercier et apprenons beaucoup de vos rencontres. Nous sommes parfois étonnés de vos expériences et de vos questions.

Pour éviter tout quiproquo qui pourrait nous assimiler avec d’autres formations, je tiens à vous rassurer sur plusieurs points.

Le premier qui m’a le plus troublé concerne les droits de vos créations. En aucun cas votre travail appartient à l‘école 3D Studio Mercier, il vous appartient. Cela relève de la propriété intellectuelle, du droit d’auteur et de tous les droits voisins concernant vos créations. Vos film 3D, vos jeux vidéo ou tout autres projets ne seront jamais utilisés à des fins commerciales pour le compte du Studio Mercier.

Concernant les entretiens pour les inscriptions, ils sont gratuits ainsi que le passage du diplôme qui ne requiert aucuns frais supplémentaires.

L’école 3D Studio Mercier reste l’une des rares écoles indépendantes n’appartenant pas à un groupe financier.

Nous restons à votre disposition pour approfondir toutes questions permettant de vous éclairer vers votre future orientation.

Laurent Mercier

L’équipe du Studio Mercier (hors intervenants)

Laurent Mercier, directeur, chef de projetAprès un parcours de formation artistique aux Beaux-Arts de Paris, Laurent Mercier décide d’ouvrir sa propre école dès 1996 axée sur les nouvelles technologies de l’image. En parallèle à cette activité, il ouvre un studio de production de films d’animation, Callicore, axé vers le clip d’animation.
En 2009, le studio obtient une distinction des Webby Awards dans la catégorie Effets spéciaux /Animation pour le clip co-produit avec le bluesman John Lee Hooker, Jr,  » Blues ain’t nothin but a Pimp « . Laurent Mercier intervient également à l’Ecole nationale Supérieure des Beaux-Arts comme enseignant 3D.

Laurent Mercier detient egalement 19 Prix internationaux  et 46 sélections officielles dans des festivals internationaux.

Cedric Bernard, formateur 3D, animationFormateur 3D, spécialisé dans l’animation, l’acting et le rig/setup et collaborateur chez Callicore.

Cedric ayant lui-même suivi au préalable un cursus dans la 3D, il a commencé  sa carrière en CG pour des publicités avec des images fixes et
des graphismes animés pour Dior, Yves Saint Laurent, Lancôme et d’autre
grande marque de cosmétique.
Il se dirige ensuite vers  l’ animation et continue à faire des films d’animation depuis lors. Puis a participé à la
production de Callicore pour plus de 10 court métrages et basculé entre
plusieurs rôles, d’animateur 3D à superviseur FX. Confiant dans les tâches
techniques et complexes qui nécessitent un bon œil pour l’animation et le
Rig.

Cedric Obtient plusieurs distinctions : Best Music Video Winner
Avaliona Festval V Floride -Gold Medal Animation.
Gold Medal Animation Short LONDON X4 Festival | AUTUMN 2020 London,, Greater et 13 victoires en tant qu’ animateur dans les festivals internationaux. plus 30 selections officielles internatinnales.

Floren Trastour, professeur de dessinDiplômé d’un DNAP et issu de l’Ecole National des Beaux Arts de Dijon, Florent Trastour allie théorie et pratique afin de développer les aptitudes des élèves en dessin. Spécialisé en morphologie, il dévoile aux élèves toutes les clés pour réaliser leurs personnages, qu’ils utiliseront notamment pour leurs projets 3D.

Nadia Oueslati gestion administrative a commencé son parcours en présentant des missions de managers d’artistes, de producteurs, régisseurs et tourneurs. Obtient son certificat de management è l Irma. Puis part vivre a San Diego, Californie et obtient le « Degree Name  Certicat d’ anglais à la Conserve International School of Languages à San Diego, Californie.

Jacques Donguy, professeur d’histoire de l’ArtDocteur en Lettres, Théoricien de l’art, Jacques Donguy a une connaissance particulièrement pointue de l’art contemporain, anciennement propriétaire de sa propre galerie d’Art, La Galerie Donguy, il a écrit de nombreux essais sur l’histoire de l’art, et a représenté de nombreux artistes de la scène contemporaine. J. Donguy intervient également à la faculté de St Charles, Paris I.

Philippe Agnisola, formateur jeux vidéo Spécialiste en Game, Philippe Agnisola dirige depuis de nombreuses années, sa propre entreprise dans le secteur du jeu vidéo en France.

Mohamed Lounis intervient en tant que professeur d anglais.

 

Pour faciliter et la recherche de stage et d’emploi, l’école 3d Studio Mercier donne accès à une base de données de 50.000 contacts concernant les secteurs d’activités liés à la formation. Emails, numéros de téléphone et réseaux sociaux seront à leur disponibilité. Chaque étudiant recevra son code d’accès et pourra également créer son profil afin d’être consulté par les professionnels.

Laurent Mercier

 Nicolas Debon ancien étudiant de l’école de 3D Studio Mercier, est actuellement chez Fortiche Production. Il a travaillé pour des studios comme Illumination ou Fortiche Production 

 

As-tu toujours voulu être animateur ?

Alors non, je n’ai pas toujours voulu être animateur. Je me rappelle juste que quand j’avais 9 ou 10 ans, je m’amusais dans des carnets de croquis à faire des sortes de batailles Star Wars en animé. Je représentais des vaisseaux de manière très schématique (Un rond et deux barres sur les côtés, comme ceci un peu : |-O-| ) Et de page en page je les faisais bouger et tirer des lasers avec des feutres de couleurs vert et rouge, en fonction qu’ils soient gentils ou méchants. Et en tournant les pages, l’animation « fonctionnait »

Sinon, non, ce n’est pas le genre de métier auquel on pense petit, ni même au lycée. Il n’y a qu’à voir la surprise des professeurs quand on leur annonce que post bac, on va faire une école de 3D.

Par contre en arrivant au Studio Mercier, oui je savais que c’était pour de l’animation. Le reste ne m’intéressait pas spécialement.

 Quel a été le premier gros projet sur lequel tu as travaillé ?

Ça dépend ce que l’on appelle par gros. Le premier gros projet, c’est « Le Grinch » à Illumination. Le plus important cependant a été « Animal Crackers », à Blue Dream Studio (qui n’existe plus…) à Valencia, en Espagne.

La qualité est certes moindre de ce que l’on peut trouver à Illumination ou dans d’autres studios de cette qualité, mais je savais qu’en entrant là, la démo que j’allais avoir en sortant me permettrait de pouvoir intégrer des studios comme Illumination justement. Et le projet était très agréable. Il sort bientôt sur Netflix avec 3 ou 4 ans de retard et il a d’après moi déjà un peu mal vieilli, mais en tant qu’animateur c’était franchement que du bonheur.

 Tu voyages beaucoup, quel est l’endroit où tu te sens le mieux pour travailler ?

Sans hésiter, Valencia en Espagne. C’est dommage que Blue Dream ait fermé. Il y a quelques petits studios, qui font de la série, et d’autres comme la Tribu qui se battent pour avoir des projets intéressants, mais cela reste instable. Quoiqu’il en soit, j’y retournerai très prochainement, définitivement j’espère, en essayant de travailler en freelance pour ma boite actuelle ou pour d’autres, voire en m’associant à d’autres animateurs de là-bas que je connais depuis mon passage à Blue Dream, pour pourquoi pas monter un petit studio d’animation, pour participer à des projets internationaux en collaboration avec d’autres studios, comme cela se fait, et va se faire de plus en plus.

L’Italie était vraiment un chouette endroit aussi. J’étais à Savona, et le studio se trouvait dans un port de plaisance. La vie était très agréable. Et bien évidemment à la Réunion, chez Pipangaï, où en plus de la mer, de la chaleur et du cadre paradisiaque de certains endroits, il y avait le fait que les gens qui travaillent là-bas le font pour une courte période, comme 6 mois/1an, loin de toutes leurs attaches, et cela donne rapidement un coté colonie de vacances, où l’on fait tout ensemble.

 Peux-tu nous parler de ton expérience sur Le Grinch ?

Paradoxalement, bien que ce soit un grand projet prestigieux, c’était vraiment pour ma part comme si, comme ça. La production était fluide (ce n’est pas toujours le cas), les gens cools, on ne ressentait pas trop de pression comme cela peut l’être sur les Minions, mais je ne sais pas, je n’étais pas très confortable.

Je préfère cependant parler de mon expérience en cours. Je suis actuellement chez Fortiche, où l’on bosse sur Arcane, la série de League of Legends. Là, c’est vraiment génial. La qualité est certes moindre qu’à Illumination, mais reste tout de même de très très bonne facture. C’est une série un peu plus adulte, pas cartoon, et le type d’animation est un peu différent de ce que l’on a l’habitude de faire. Individuellement, on a plus d’impact. Nos choix sont écoutés et respectés, on peut se permettre d’apporter notre patte, ce qui est plus dur dans les gros studios, où ils savent exactement ce qu’ils veulent.

L’ambiance est excellente, et tout le monde a l’impression de participer à quelque chose de précurseur. On sent qu’il se passe quelque chose, je ne sais pas trop comment l’expliquer

 En quelques mots en quoi consiste une journée type pour un animateur ?

Vraiment classique. Comme n’importe où j’imagine, le matin on arrive, on parle avec sa team, on check ses mails, on se met sa musique ou ses émissions de radio préférées…

Puis on anime, on a des réunions avec le directeur d’animation où on lui présente notre travail, puis avec le réalisateur de la série. On se film également beaucoup pour avoir des références, voir des petits gestes naturels que l’on peut rajouter à nos animations.

 Quel conseils donnerais-tu à un jeune animateur ?

Déjà ne pas se décourager, ça peut être frustrant au début. Et même si l’on a du mal à trouver un job au début, continuer d’animer.

Ne pas hésiter à se filmer, et vraiment regarder objectivement image par image ce qu’il se passe dans son mouvement. (Par exemple : Là, pendant 2 frames la tête penche à gauche, puis revient un petit peu à droite, puis soudain 3 frames après brusquement en avant). Il ne faut pas recopier pour recopier, mais parfois avec des mouvements de tête, de main, vous obtiendrez de supers résultats en les insérant dans vos anims.

Je me rappelle qu’une fois, je ne comprenais pas trop comment on pouvait avoir des résultats cools en cartoon, et j’avais perdu quelques jours à recopier une animation qui me plaisait, pareil que quand on se film, de manière objective, et ça m’avait beaucoup apporté.

Ne pas hésiter à trouver des petits studios, même à l’étranger. J’ai un parcours un peu chaotique, mais qui vu de là où je suis maintenant, est beaucoup plus fun que si j’étais rentré à Illumination directement. J’ai travaillé en Slovénie il y a plus de 5 ans, et j’y suis par exemple retourné voir un ami qui était mon coloc en début d’année. J’ai eu un coloc Québécois à Angoulême que j’ai revu 3 ans après. Tout ça pour dire qu’il ne faut pas hésiter à prendre des chemins un peu bizarres, qui paraissent être une perte de temps si l’on veut finir chez Disney. Vous aurez toujours du bon à y trouver.

Nous avions évoqué, il y a quelques temps, les différents dispositifs que l’école de 3D Studio Mercier a mis en place pour faire face au virus qui circule toujours. Après l’aménagement de nos locaux et les visières de protection, voici maintenant les masques qui sont, dès à présent, à la disposition des élèves et des formateurs de notre école de Jeux Vidéo et Film d’Animation 3D. Nous sommes prêts à accueillir de nouveau nos chers élèves dans nos locaux pour la rentrée de septembre, que nous attendons tous avec impatience!

Formation de 3D à distance au Studio Mercier

Par les temps actuels, le temps semble s’être arrêté pour une bonne partie de la planète. Mais pas pour nos élèves de l’école de d’animation 3D Studio Mercier. Malgré le confinement, les cours continuent et les projets aussi! Cette semaine, se sont les élèves de première année qui se sont illustrés dans leur tout premier défi d’animation 3D. La promotion a relevé le défi haut la main, après 15h de travail acharné et un esprit d’équipe sans faille. Projet sorti à 2h35 du matin, bravo à nos étudiants, qui nous démontrent une nouvelle fois, leur détermination et leur passion.